abo lfath said bno abdi allah /Charh oussoul ath-thalatha
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abo lfath said bno abdi allah /Charh oussoul ath-thalatha
que la paix d'allah le tout miséricordieux est ca miséricorde vous accompagne salam au alykom warahmato allahi wabarakatoh Louange à Allah, c’est Lui dont nous implorons le secours et la guidée. Nous cherchons refuge auprès de Lui contre la méchanceté de nous-même et contre nos mauvaises actions. Celui qu’Allah guide, ne s’égarera jamais et celui qu’Allah égare ne sera jamais guidé. Je témoigne que Le Seul qui mérite l'adoration est Allah l’Unique et que Mouhammad est Son adorateur et Son messager. Sache que la parole la plus saine et la plus véridique est celle d’Allah (Coran) et le chemin le plus droit est celui du Prophète Mouhammad Et la plus mauvaise des choses est la nouveauté et toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement et tout égarement est en enfer.. VOICI /Charh oussoul ath-thalatha du cheikh Mohammed Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) 1°« Saches, qu’Allah te fasse miséricorde » Le cheikh Ubayd al Jabiri (hafidahullah) a dit que cette phrase comprend deux choses :
1. L’ordre d’apprendre. Le cheikh (hafidahullah) a mentionné la science comme étant “idrâqu chay idrâqan djâziman 3alaa ma huwa 3alayhi” c’est la perception d’une chose telle qu’elle est réellement.
2. l’invocation du cheikh Mohammed Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) envers le lecteur. Cela nous montre que le cheikh (rahimahullah) est « mushfiq » et qu’il désire le bien pour celui à qui il adresse cette rissala. Le cheikh (rahimahullah) emploie très souvent cette phrase dans ses livres.
Le cheikh Ubayd al Jabiri (hafidahullah) continue en disant que la première des choses que le cheikh Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) vise (par cette phrase), est que l’on apprenne ensuite il invoque afin que la miséricorde d’Allah soit sur nous.
2« qu’il nous est obligatoire d’apprendre quatre choses» la première : la science, qui consiste à connaître Allah, Son prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la connaissance de la religion de l’Islam avec les preuves »
Le cheikh Ubayd al Jabiri (hafidahullah) nous indique que c’est ce que le cheikh Mohammed Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) explique dans son livre, c’est-à-dire connaître 3 choses : connaître Allah (sub7anahu wa ta3âla) , Son Messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la religion de l’Islam. Ce sont ces trois choses que chaque musulman et chaque musulmane doivent connaître.
- Connaître Allah (sub7anahu wa ta3âla) c’est-à-dire Le connaître en tant que Créateur, Pourvoyeur et Gérant, Celui qui est Seul digne d’être adoré.
- Connaître Son Messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) parce qu’il est celui qu’Allah (sub7anahu wa ta3âla) a envoyé à l’humanité.
- Connaître la religion de l’Islam avec les preuves « ma3rifatu d-dine al-Islaami bil adilati ». Car la religion de l’islam est basée sur des preuves et non sur des opinions ou l’intellect. Ces preuves, que le cheikh mentionne sont le Coran, la Sunnah et « al idjmâ3 » le consensus des savants, elles sont considérés comme étant « al adilatu l-a7kam » les preuves de la jurisprudence :
1) Le Coran
2) La sounnah
3) le consensus des savants.
Et le cheikh (hafidahullah) a mentionné ensuite la parole de Ali Ibn Abi Tâlib (radiAllahu 3anhu) suivante (traduction approximative et rapprochée) comme preuve concernant ce point : (law kâna d-dînu bi r-ray la kâna bâtilu l-khuffi aw lâ bi l-mas7i min a3lâ) « si la religion était basée sur les opinions, alors il serait plus logique d’essuyer le dessous du « khuff » (chaussette en cuir) au lieu du dessus ».
2 « Le deuxième : la mise en pratique de ces connaissances »
« Le deuxième : la mise en pratique de ces connaissances »
Le cheikh (hafidahullah) a ensuite dit que la seconde chose importante à connaître est la mise en pratique des connaissances. Ces connaissances sont « ma3rifatu l-3abdi rabbahu wa nabiyahu wa ma3rifatu d-dîni al islami bil adlati » c’est-à-dire avoir la connaissance de Son Seigneur, connaissance de Son messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la connaissance de la religion de l’Islam avec ses preuves. L’action est le fruit de la science.
Il continue en disant qu’une science qui n’est pas mise en pratique n’est d’aucun bénéfice pour celui qui la possède. Au contraire, le cheikh (hafidahullah) a dit qu’il est impossible que celui qui a de la science n’agisse pas en fonction de cette science. Car l’intention qui est derrière cette action est «al-3amalu sâleh» la bonne action, laquelle comprends à la fois « al-ikhlâs liLlah » la sincérité envers Allah et « al mutâba3a bi rassouliLlahi» le suivi du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam). C’est ce qui est considéré comme « al-3amalu Sâleh ». Le cheikh (hafidahullah) a dit que cette action est le fruit de la science. Donc si le « 3âlim » celui qu’il a de la science, n’agit pas en fonction de ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) lui a donné comme science, alors elle est, sans aucun doute, une preuve contre lui. Le cheikh (hafidahullah) a ensuite mentionné cet authentique hadith :
« Au jour de la résurrection, on amènera un homme et on le jettera en Enfer. Ses tripes pendront à l’extérieur. Ensuite, il se mettra à tourner comme l’âne qui tourne autour d’une meule. Les habitants de l’Enfer s’assembleront autour de lui et lui diront : « Ô toi ! Qu’as-tu fait ? N’étais-tu pas de ceux qui ordonnaient le bien et interdisaient le blâmable ? » Il répondra : « Je vous ordonnais le bien mais je ne le pratiquais pas et je vous interdisais le blâmable et je le pratiquais » 1
( Rapporté par Al Bukhâri, Muslim et Ahmad, voir “silsila as-sahiha” n.292 ) Réponse : à cause du fait que les juifs étaient des individus qui avaient la science mais ne la mettait pas en pratique. Et les chrétiens, quant à eux, avaient l’habitude d’adorer Allah (sub7anahu wa ta3âla) avec ignorance. Tandis que les juifs avaient la science mais ne la mettait pas en pratique, les chrétiens avaient l’habitude d’adorer Allah (sub7anahu wa ta3âla) sans science, avec « djahl » ignorance et « dalal » égarement.
Lorsque le Messager d’Allah (salla Allahu 3alayhi wa salam) a expliqué le passage « al-maghdubi 3alayhim wa lâ dh-dhaalîn » dans la sourate Al Fati7a, il a dit que « al-maghdûbun 3alayhim » se réfère aux juifs, et « adh-dhalun » se réfère aux chrétiens.
Celui qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) honore d’un savoir doit le mettre en pratique, alors cette science sera pour lui une preuve et une lumière auprès d’Allah, le jour du jugement dernier. Des savants ont dit qu’un savoir non mis en pratique est comme un arbre dépourvu de fruits.
« le 3ème : la propagation de ces connaissances »
Le troisième principe que l’on doit connaître est la propagation de ces connaissances, c’est-à-dire l’appel à l’Islam, cette religion qu’Allah t’a honoré avec. Donc celui qu’Allah a honoré de l’Islam, et à qui il a donné de la science et sa compréhension, et qui agit selon cette science, alors il doit appeler ses frères à cette religion. La da3wa de la religion est : la da3wa à la religion de l’Islam.
Le cheikh (hafidahullah) nous recommande d’observer de quelle belle manière ces choses sont ordonnées : Premièrement : la science, deuxièmement : les actes, troisièmement la da3wa à la religion de l’Islam. Le cheikh (hafidahullah) mentionne que cette dernière chose (la da3wa) doit être accomplie avec « 7ikma » sagesse « maw3idati l-7asanah » bonne exhortation, et les discutions doivent être effectués de la meilleure des manières. Ceci est basé sur la parole d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) suivante :
« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon » (sourate an-Nahl verset 125) Le cheikh dit que l’appel à la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) nécessite d’avoir la science pour, ainsi que la compréhension « Fiqh » de la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla). Il cita ensuite la parole du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) : “Celui pour qui Allah veut un bien, Il l’instruit dans la religion” ( Rapporté par Al-Bukhâri, Muslim et Ibn Mâjâ) Le cheikh (hafidahullah) poursuivit en disant que celui qui appelle à Allah sans science, s’égare et conduit autrui à l’égarement.
« Le 4ème : la patience face aux persécutions et préjudices qui peuvent en résulter »
Le cheikh (hafidahullah) dit que « as-sabr » est une autre chose que l’on doit savoir. Celui qui appelle à la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) doit savoir qu’il sera éprouvé et persécuté par les gens, parmi ceux qu’il prêche. Parce que celui qui appelle au Haqq, à la guidée et à la Sunnah, se trouve dans la même situation dans laquelle était le prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam). Il hérite du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) son appel à Allah (sub7anahu wa ta3âla), son appel des gens au Haqq, son appel à la guidance, son appel à la religion d’Allah (sub7anahu wa ta3âla), son appel à la sunnah authentique.
Le cheikh (hafidahullah) continue en disant que celui qui fait tout cela, alors des épreuves et afflictions se présenteront à lui de la part des gens qui l’entoure. Mais s’il fait preuve de patience tout en visant, pour son effort, la récompense d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) alors il obtiendra cette récompense et sa da3wa à Allah sera couronnée de succès. Puis le cheikh (hafidahullah) mentionne le hadith du Messager d’Allah (salla Allahu 3alayhi wa salam) suivant :
« Quiconque appelle à une guidée aura l’équivalent des récompenses de ceux qui l’ont suivi dans cette guidée sans que leurs récompenses n’en soient amoindries (Rapporté par Muslim. Le livre de la science ) faire preuve de patience en évitant les péchés. Le cheikh (hafidahullah) Le cheikh nous recommande de savoir que la patience a trois catégories :
1) faire preuve de patience dans l’obéissance d’Allah 2) rajoute qu’il est nécessaire de s’efforcer et lutter contre son âme « djihad an-nafs » aimer ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) aime et à détester ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) déteste.
3) Faire preuve de patience face aux afflictions, face au destin d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) et face aux préjudices des gens contre toi, ou dans ta famille ou dans tes biens. Le cheikh (hafidahullah) cite la parole d’Allah suivante :
« Nul malheur n'atteint [l'homme] que par la permission d'Allah. Et quiconque croit en Allah, [Allah] guide son coeur. Allah est Omniscient. » (sourate at-taghâbun verset 11) Al Qama (rahimahullah) a dit au sujet de ce verset : un homme qui est éprouvé et sait que cela provient d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) est satisfait et se soumet à cette épreuve. Le cheikh (hafidahullah) spécifie que ce n’est pas une chose spécifique à l’homme, c’est une expression générale qui s’applique autant aux hommes qu’aux femmes. Puis il mentionne le hadith du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) suivant :
« Ce que l’affaire du croyant est étonnante ! Son affaire ne comporte (pour lui) que du bien, et cette faveur n’appartient qu’au croyant : s’il est l’objet d’un événement heureux, il remercie Allah et c’est là pour lui une bonne chose. S’il est victime d’un malheur, il l’endure avec patience et c’est encore là une bonne chose pour lui » (Rapporté par Muslim) Puis le cheikh (hafidahullah) termine en mentionnant que les clés qui conduisent au bonheur dans cette dounya et dans l’au-delà, sont au nombre de 3 :
1) si tu reçois, remercie
2) si tu es éprouvé, patiente
3) si tu commets un péché, demande pardon à Allah (soub7anahu wa ta3âla).
voila ce qui les 3aussole est j'esper mes soeur est frer comprendre le praincipale est j esper vous comprenez mon ortographe faible car je fait mon mieu po checher est tradiut en francais que allah nous giude au chemain du salut salam au alykom warahmato allahi wabarakatoh
1. L’ordre d’apprendre. Le cheikh (hafidahullah) a mentionné la science comme étant “idrâqu chay idrâqan djâziman 3alaa ma huwa 3alayhi” c’est la perception d’une chose telle qu’elle est réellement.
2. l’invocation du cheikh Mohammed Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) envers le lecteur. Cela nous montre que le cheikh (rahimahullah) est « mushfiq » et qu’il désire le bien pour celui à qui il adresse cette rissala. Le cheikh (rahimahullah) emploie très souvent cette phrase dans ses livres.
Le cheikh Ubayd al Jabiri (hafidahullah) continue en disant que la première des choses que le cheikh Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) vise (par cette phrase), est que l’on apprenne ensuite il invoque afin que la miséricorde d’Allah soit sur nous.
2« qu’il nous est obligatoire d’apprendre quatre choses» la première : la science, qui consiste à connaître Allah, Son prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la connaissance de la religion de l’Islam avec les preuves »
Le cheikh Ubayd al Jabiri (hafidahullah) nous indique que c’est ce que le cheikh Mohammed Ibn Abdelwahhab (rahimahullah) explique dans son livre, c’est-à-dire connaître 3 choses : connaître Allah (sub7anahu wa ta3âla) , Son Messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la religion de l’Islam. Ce sont ces trois choses que chaque musulman et chaque musulmane doivent connaître.
- Connaître Allah (sub7anahu wa ta3âla) c’est-à-dire Le connaître en tant que Créateur, Pourvoyeur et Gérant, Celui qui est Seul digne d’être adoré.
- Connaître Son Messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) parce qu’il est celui qu’Allah (sub7anahu wa ta3âla) a envoyé à l’humanité.
- Connaître la religion de l’Islam avec les preuves « ma3rifatu d-dine al-Islaami bil adilati ». Car la religion de l’islam est basée sur des preuves et non sur des opinions ou l’intellect. Ces preuves, que le cheikh mentionne sont le Coran, la Sunnah et « al idjmâ3 » le consensus des savants, elles sont considérés comme étant « al adilatu l-a7kam » les preuves de la jurisprudence :
1) Le Coran
2) La sounnah
3) le consensus des savants.
Et le cheikh (hafidahullah) a mentionné ensuite la parole de Ali Ibn Abi Tâlib (radiAllahu 3anhu) suivante (traduction approximative et rapprochée) comme preuve concernant ce point : (law kâna d-dînu bi r-ray la kâna bâtilu l-khuffi aw lâ bi l-mas7i min a3lâ) « si la religion était basée sur les opinions, alors il serait plus logique d’essuyer le dessous du « khuff » (chaussette en cuir) au lieu du dessus ».
2 « Le deuxième : la mise en pratique de ces connaissances »
« Le deuxième : la mise en pratique de ces connaissances »
Le cheikh (hafidahullah) a ensuite dit que la seconde chose importante à connaître est la mise en pratique des connaissances. Ces connaissances sont « ma3rifatu l-3abdi rabbahu wa nabiyahu wa ma3rifatu d-dîni al islami bil adlati » c’est-à-dire avoir la connaissance de Son Seigneur, connaissance de Son messager (salla Allahu 3alayhi wa salam) et la connaissance de la religion de l’Islam avec ses preuves. L’action est le fruit de la science.
Il continue en disant qu’une science qui n’est pas mise en pratique n’est d’aucun bénéfice pour celui qui la possède. Au contraire, le cheikh (hafidahullah) a dit qu’il est impossible que celui qui a de la science n’agisse pas en fonction de cette science. Car l’intention qui est derrière cette action est «al-3amalu sâleh» la bonne action, laquelle comprends à la fois « al-ikhlâs liLlah » la sincérité envers Allah et « al mutâba3a bi rassouliLlahi» le suivi du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam). C’est ce qui est considéré comme « al-3amalu Sâleh ». Le cheikh (hafidahullah) a dit que cette action est le fruit de la science. Donc si le « 3âlim » celui qu’il a de la science, n’agit pas en fonction de ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) lui a donné comme science, alors elle est, sans aucun doute, une preuve contre lui. Le cheikh (hafidahullah) a ensuite mentionné cet authentique hadith :
« Au jour de la résurrection, on amènera un homme et on le jettera en Enfer. Ses tripes pendront à l’extérieur. Ensuite, il se mettra à tourner comme l’âne qui tourne autour d’une meule. Les habitants de l’Enfer s’assembleront autour de lui et lui diront : « Ô toi ! Qu’as-tu fait ? N’étais-tu pas de ceux qui ordonnaient le bien et interdisaient le blâmable ? » Il répondra : « Je vous ordonnais le bien mais je ne le pratiquais pas et je vous interdisais le blâmable et je le pratiquais » 1
( Rapporté par Al Bukhâri, Muslim et Ahmad, voir “silsila as-sahiha” n.292 ) Réponse : à cause du fait que les juifs étaient des individus qui avaient la science mais ne la mettait pas en pratique. Et les chrétiens, quant à eux, avaient l’habitude d’adorer Allah (sub7anahu wa ta3âla) avec ignorance. Tandis que les juifs avaient la science mais ne la mettait pas en pratique, les chrétiens avaient l’habitude d’adorer Allah (sub7anahu wa ta3âla) sans science, avec « djahl » ignorance et « dalal » égarement.
Lorsque le Messager d’Allah (salla Allahu 3alayhi wa salam) a expliqué le passage « al-maghdubi 3alayhim wa lâ dh-dhaalîn » dans la sourate Al Fati7a, il a dit que « al-maghdûbun 3alayhim » se réfère aux juifs, et « adh-dhalun » se réfère aux chrétiens.
Celui qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) honore d’un savoir doit le mettre en pratique, alors cette science sera pour lui une preuve et une lumière auprès d’Allah, le jour du jugement dernier. Des savants ont dit qu’un savoir non mis en pratique est comme un arbre dépourvu de fruits.
« le 3ème : la propagation de ces connaissances »
Le troisième principe que l’on doit connaître est la propagation de ces connaissances, c’est-à-dire l’appel à l’Islam, cette religion qu’Allah t’a honoré avec. Donc celui qu’Allah a honoré de l’Islam, et à qui il a donné de la science et sa compréhension, et qui agit selon cette science, alors il doit appeler ses frères à cette religion. La da3wa de la religion est : la da3wa à la religion de l’Islam.
Le cheikh (hafidahullah) nous recommande d’observer de quelle belle manière ces choses sont ordonnées : Premièrement : la science, deuxièmement : les actes, troisièmement la da3wa à la religion de l’Islam. Le cheikh (hafidahullah) mentionne que cette dernière chose (la da3wa) doit être accomplie avec « 7ikma » sagesse « maw3idati l-7asanah » bonne exhortation, et les discutions doivent être effectués de la meilleure des manières. Ceci est basé sur la parole d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) suivante :
« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon » (sourate an-Nahl verset 125) Le cheikh dit que l’appel à la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) nécessite d’avoir la science pour, ainsi que la compréhension « Fiqh » de la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla). Il cita ensuite la parole du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) : “Celui pour qui Allah veut un bien, Il l’instruit dans la religion” ( Rapporté par Al-Bukhâri, Muslim et Ibn Mâjâ) Le cheikh (hafidahullah) poursuivit en disant que celui qui appelle à Allah sans science, s’égare et conduit autrui à l’égarement.
« Le 4ème : la patience face aux persécutions et préjudices qui peuvent en résulter »
Le cheikh (hafidahullah) dit que « as-sabr » est une autre chose que l’on doit savoir. Celui qui appelle à la religion d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) doit savoir qu’il sera éprouvé et persécuté par les gens, parmi ceux qu’il prêche. Parce que celui qui appelle au Haqq, à la guidée et à la Sunnah, se trouve dans la même situation dans laquelle était le prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam). Il hérite du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) son appel à Allah (sub7anahu wa ta3âla), son appel des gens au Haqq, son appel à la guidance, son appel à la religion d’Allah (sub7anahu wa ta3âla), son appel à la sunnah authentique.
Le cheikh (hafidahullah) continue en disant que celui qui fait tout cela, alors des épreuves et afflictions se présenteront à lui de la part des gens qui l’entoure. Mais s’il fait preuve de patience tout en visant, pour son effort, la récompense d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) alors il obtiendra cette récompense et sa da3wa à Allah sera couronnée de succès. Puis le cheikh (hafidahullah) mentionne le hadith du Messager d’Allah (salla Allahu 3alayhi wa salam) suivant :
« Quiconque appelle à une guidée aura l’équivalent des récompenses de ceux qui l’ont suivi dans cette guidée sans que leurs récompenses n’en soient amoindries (Rapporté par Muslim. Le livre de la science ) faire preuve de patience en évitant les péchés. Le cheikh (hafidahullah) Le cheikh nous recommande de savoir que la patience a trois catégories :
1) faire preuve de patience dans l’obéissance d’Allah 2) rajoute qu’il est nécessaire de s’efforcer et lutter contre son âme « djihad an-nafs » aimer ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) aime et à détester ce qu’Allah (soub7anahu wa ta3âla) déteste.
3) Faire preuve de patience face aux afflictions, face au destin d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) et face aux préjudices des gens contre toi, ou dans ta famille ou dans tes biens. Le cheikh (hafidahullah) cite la parole d’Allah suivante :
« Nul malheur n'atteint [l'homme] que par la permission d'Allah. Et quiconque croit en Allah, [Allah] guide son coeur. Allah est Omniscient. » (sourate at-taghâbun verset 11) Al Qama (rahimahullah) a dit au sujet de ce verset : un homme qui est éprouvé et sait que cela provient d’Allah (soub7anahu wa ta3âla) est satisfait et se soumet à cette épreuve. Le cheikh (hafidahullah) spécifie que ce n’est pas une chose spécifique à l’homme, c’est une expression générale qui s’applique autant aux hommes qu’aux femmes. Puis il mentionne le hadith du prophète (salla Allahu 3alayhi wa salam) suivant :
« Ce que l’affaire du croyant est étonnante ! Son affaire ne comporte (pour lui) que du bien, et cette faveur n’appartient qu’au croyant : s’il est l’objet d’un événement heureux, il remercie Allah et c’est là pour lui une bonne chose. S’il est victime d’un malheur, il l’endure avec patience et c’est encore là une bonne chose pour lui » (Rapporté par Muslim) Puis le cheikh (hafidahullah) termine en mentionnant que les clés qui conduisent au bonheur dans cette dounya et dans l’au-delà, sont au nombre de 3 :
1) si tu reçois, remercie
2) si tu es éprouvé, patiente
3) si tu commets un péché, demande pardon à Allah (soub7anahu wa ta3âla).
voila ce qui les 3aussole est j'esper mes soeur est frer comprendre le praincipale est j esper vous comprenez mon ortographe faible car je fait mon mieu po checher est tradiut en francais que allah nous giude au chemain du salut salam au alykom warahmato allahi wabarakatoh
Re: abo lfath said bno abdi allah /Charh oussoul ath-thalatha
SELEM BARAKaLLAHOFIK POUR CE TRAVAIL MON FRERE
hajar-

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Date d'inscription: 30/05/2008
Re: abo lfath said bno abdi allah /Charh oussoul ath-thalatha
wajazaki allah aydan c vous avez des qustion je sius avotre service tous
Re: abo lfath said bno abdi allah /Charh oussoul ath-thalatha
Les adorateurs des tombeaux défendent leurs actes par de nombreuses ambiguïtés susceptibles de tromper les gens, comme lorsqu’ils invoquent les morts ou demandent secours aux anges et aux prophètes… Ils prétendent que ces derniers ont la possibilité d’intercéder et sont proches d’Allah, ils disent : « Nous ne leur demandons que de nous rapprocher d’Allah et d’intercéder en notre faveur et nous savons pertinemment qu’ils ne font rien d’eux même, qu’ils ne créent pas, n’accordent pas la subsistance, mais ils peuvent nous être utiles auprès d’Allah par leur intercession ».
Aussi l’auteur, Mouhammad ibn ‘AbdilWahhab -Qu'Allah lui fasse miséricorde-, écrivit-il ce livre pour éclaircir ces ambiguïtés et surtout pour les détruire et pour montrer que ce genre d’ambiguïtés ne dupait pas les gens de science et de foi, d’ailleurs le Coran et la Sounnah en sont explicitement venu à bout.
Extrait de l'Ouvrage et Explication :
Saches, qu’Allah te fasse miséricorde, que le Tawhid c’est l’adoration exclusive d’Allah (1)
Et c’est la religion des messagers
avec laquelle Allah les a envoyés à Ses serviteurs (2).
Le premier est Nouh (3),
Allah l’a envoyé à son peuple lorsqu'ils eurent commit des excès (4)
Vis à vis des salihines (5)
Wad, Soua’, Yaghouth, Ya’ouq et Nasr (6).
Le dernier des messagers est Mouhammad (7).
(1) Tawhid se divise en trois parties: (voir el Baïda n°4 : " l'Emblème du Tawhid ") :
- Le Tawhid dans la Seigneurie
- Le Tawhid dans l'Adoration
- Le Tawhid dans les Noms et Caractères
(2) C’est à dire que le Tawhid dans l’adoration était le véritable objectif dans le prêche des messagers et quiconque ne reconnaît pas une des 3 parties du Tawhid reste dans la mécréance et dans l'association même s'il reconnaît les 2 autres.[1]
(3) En effet il n’y eu pas de messagers avant Nouh car Allah a dit :
(3) En effet il n’y eu pas de messagers avant Nouh car Allah a dit :
Traduction relative et approchée : "Nous t’avons révélé comme nous avons révélé à Nouh et aux prophètes après lui" S4 V163
Et dans le long Hadith concernant l'intercession:
« Les gens iront voir Nouh et lui diront :" Tu es le premier messager qu'Allah a envoyé sur terre" »[2]
(4) L'Excès : (" El Ghoulouw ").
" El Ghoulouw " : L'excès c'est le fait d'outrepasser les limites par l'adoration, les actes, les éloges, etc... " el Ghoulouw " se divise en quatre parties:
." El Ghoulouw " dans la 'Aquida : Ceux qui ont exagéré dans les caractères d'Allah au point de Le faire ressembler à Ses créatures ou encore de renier les caractères d'Allah.
." El Ghoulouw " dans les actes d'adoration : Comme les Khawarijs qui considèrent celui qui a commit un grand péché comme étant mécréant
." El Ghoulouw " dans les rapports sociaux : Il y a deux extrêmes :
- Ceux qui interdisent tout, même ce qu’Allah a autorisé
- et les laxistes qui permettent tout même ce qu’Allah a interdit.
." El Ghoulouw " dans les coutumes : Ceux qui restent aveuglement attachés aux coutumes anciennes et ne s'en détachent pas, même si il y a mieux pour eux. (Par contre s'il n'y a pas de mal à rester dans les coutumes anciennes alors il est préférables pour l'individu de les conserver)
(5) « Le Salih » C'est le pieux, celui qui a accomplit ses devoirs envers Allah et envers les gens.
(6) Ces statues représentaient des Salihines qui étaient morts : D'après ibn 'Abbass: « Ce sont des noms des pieux (Salihines) appartenant au peuple de Nouh et lorsqu'ils sont mort chaytan inspira à leur peuple de mettre des statues à l'endroit ou ces Salihines avaient pour habitude de s'asseoir, et de les nommer par leur noms ; Alors les gens firent cela, et ces statues ne furent adorées qu'après la mort de cette génération et quand la science fut oubliée.»[3]
(7) Allah a dit:
Traduction relative et approchée : "Mouhammad n'est le père d'aucun d'entre vos hommes mais c'est le Messager d'Allah et le dernier des prophètes" S33 V40
Nous pourrions être amenés à nous demander ce qu'il en était de 'Issa fils de Mariam qui descendra à la fin des temps! En fait il ne viendra pas en tant que Messager porteur d'un nouveau message, mais il jugera par la loi apportée par Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui), car il incombe à 'Issa et à tous les autres prophètes de croire en Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui). Allah a dit:
Traduction relative et approchée : "Et lorsqu'Allah prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un livre et de la Sagesse et qu'ensuite un messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devez croire en lui, et vous devrez lui porter secours.» Il leur dit : « Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition? » - « Nous consentons » dirent-ils « Soyez-en donc témoins, dit-Il [Allah]. Et Me voici, avec vous parmi les témoins" S3 V81
Et il s'agit du prophète Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui) comme le rapporte ibn 'Abbass -qu'Allah l'agrée-.
Références:
« Charh Kachf ach Choubouhat » de cheikh ibn Bâz et cheikh ibn el ‘Otheïmine
Oummou Yassir
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[1] Note : Dans la revue el Baïda n°4, article intitulé: " La ilaha illa Allah : L’emblème du Tawhid "
1ère erreur : Lorsque nous avons dit (page 7) que les prophètes n’ont pas appelé au Tawhid dans la Seigneurie ; il aurait fallu dire qu’ils ont certes appelé au Tawhid dans la Seigneurie, mais leur point de dispute était au niveau du Tawhid dans l’Adoration, car le Tawhid dans la Seigneurie avait été reconnu par leurs peuples.
2ème erreur : Nous avons dit (page 6) : « Nombreux sont ceux qui expliquent « La ilaha illa Allah » comme suit : « Il n’y a de Créateur qu’Allah » ; cette explication si elle n’est pas fausse, n’est pas non plus exacte » fin de citation. Ceci est faux, il faut se référer au livre de cheikh el Fawzan tnÛ¯ tfhº intitulé « Réponses bénéfiques aux questions sur les nouveaux Manahij » (page 68) dans lequel il dit : « Quant à son explication (de La ilaha illa Allah) qu’il n’y a de Créateur qu’Allah ; ceci est une explication nulle, fausse et pas seulement inexacte. »
[2] Rapporté par el Boukhari (livre de l’unicité) et Mouslim (livre de la foi)
[3] Rapporté par el Boukhari: (livre du Tafsir de la Sourate " Nouh " )
Au nom d'Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Je demande à Allah Seigneur du Trône Magnifique(1),
de te prendre comme allié
dans la vie d’ici bas et dans l’au-delà,
et de faire en sorte que tu sois béni
et de faire en sorte que tu fasses parti de :
- Ceux qui remercient quant on leur donne (2)
- Qui patiente lorsqu'ils sont éprouvées (3)
- Et qui demandent pardon lorsqu'ils commettent des péchés (4).
Car ces trois éléments font accéder au bonheur
(1) D’emblée l’auteur fait des invocations pour le lecteur en faisant cela il établit un lien avec le lecteur, et ceci est une chose coutumière chez Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab.
Rappelons que le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : « L’invocation c’est l’adoration »
Par conséquent elle doit être vouée à Allah exclusivement, et non pas à un mort, une pierre ou autre...
Pourquoi est-ce si important
de s’attarder sur cette invocation ?
Tout simplement, parce qu’aucun propos dans son invocation n’est anodin. Bien au contraire, le remerciement (ech Choukr) est intrinsèquement lié au Tawhid (unicité d’Allah). C’est comme si l’auteur s’était adressé au Mouwahhid (unificateur) en lui recommandant les différentes attitudes à adopter face à ces trois choses qui l’atteindront forcement :
Le Bienfait
(2) «…Ceux qui remercient quand on leur donne… »
Le serviteur doit savoir que toute subsistance ne provient que d’Allah et Allah aime ceux qui sont reconnaissants. La reconnaissance (ech Choukr) peut se refléter par les paroles ou par les actes. Lorsqu’Allah dit dans le Coran :
Traduction relative et approchée : « Ô famille de Daoud oeuvrez en signe de reconnaissance » S34 V13
Dans ce verset la reconnaissance qu’Allah demande est la reconnaissance par les actes ; Tandis que dans ce verset :
Traduction relative et approchée : « …Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. » S31 V14
Dans ce verset la reconnaissance exigée se reflète par les actes et par les paroles.
Mais quelle est donc la différence entre
le remerciement (ech Choukr) et la louange (el Hamd) ?
- Remercier Allah suite à un bienfait.
- Il se reflète par des actes ou des paroles
- Faire des éloges suite à un bienfait ou sans raison particulière.
- Elle se fait uniquement par des paroles
Comment être reconnaissant ?
Par les paroles
- En reconnaissant que c’est Allah qui nous a accorder ce bienfait
- En rendant hommage à Allah par ce bienfait.
- En n’attribuant pas la provenance de ce bienfait à autre qu’Allah
Par l’action
- En utilisant ce bienfait dans ce qui satisfait Allah ; Et parmi les adoration qu’Allah aime, il y a le fait de Le remercier.
Allah dit :
Traduction relative et approchée : "Et peu de Mes serviteurs sont reconnaissants" S34 V13
Et Allah a dit :
Traduction relative et approchée : "Les descendants que Nous avons transporté dans l’arche avec Nouh. Celui-ci était un serviteur fort reconnaissant" S17 V3
C’est à dire : « Ô descendance…Nouh était un serviteur qui remerciait beaucoup Allah ».
Et les exégèses ont dit à propos de Nouh : « Lorsqu’il mangeait une nourriture il remerciait Allah, lorsqu’il buvait il remerciait Allah, lorsqu’il s’habillait il remerciait Allah et ne s’accordait aucune force et aucun mérite dans les bienfaits qu’Allah lui avait octroyés ».
Le serviteur se doit donc d’être reconnaissant envers Allah lorsque Celui-ci lui octroie un de Ses bienfaits. Et le plus grand bienfait accordé au Mouwahhid, c’est l’Islam authentique, l’unicité pure (Tawhid) qui n’a pour récompense que le bonheur dans cette vie et dans l’au-delà.
L’Epreuve
(3) « …Qui patientent lorsqu’ils sont éprouvés …»
Celui qui revendique avoir acquit et pratiqué le Tawhid, alors Allah l’éprouvera sûrement par :
- Les paroles qui lui seront adressées,
- Les épreuves physiques,
- Les épreuves matérielles.
L’épreuve (el Ibtila), si elle est inévitable, est vécue différemment par une personne qui a compris le Tawhid car celle-ci patiente.
Le Péché
(4) « … Et qui demandent pardon lorsqu’ils commettent des péchés… »
Celui qui a compris le Tawhid n’est pas pour autant infaillible, il commettra forcément des péchés, grands ou petits. Mais parmi les noms d’Allah, il y a « El Ghafour » (Le Grand Pardonneur) ; et ce nom-là se manifestera dans la création d’Allah[1]. L’attitude du Mouwahhid en cas de péché sera de faire el Istighfar (le fait de demander pardon). Et celui qui délaisse l’Istighfar sera vite imprégné par l’orgueil et l’orgueil rend caduque beaucoup de nos bonnes actions.
En Somme cette invocation renferme les caractéristiques de celui qui a appliqué le Tawhid, et plus l’individu connaîtra son Seigneur et le Tawhid, et plus ces trois caractéristiques seront développées chez lui, à tel point qu’il attribuera toutes ses œuvres, même les plus minimes à Allah. Le Mouwahhid doit craindre de se laisser distraire en pensant faire parti des gens du Tawhid, de ceux qui suivent les Salafs à la perfection, ou encore des savants, alors qu’il n’a dans le cœur ni humilité, ni soumission à Allah.
Pour conclure nous dirons qu’Allah nous a promis le bonheur éternel et ne nous demande en revanche qu’une chose infime : Le Tawhid ; et c’est pourquoi il est si important de l’assimiler pour pouvoir le pratiquer et aussi d’assimiler le Chirk pour pouvoir le combattre et le rejeter.
Références:
« Charh el Qawa’id el Arba’a » de cheikh Salih Âli Cheikh
Oummou Yassir
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[1]Remarque importante: Notons que les Noms qu’Allah possède ne sont ni un résultat, ni ne sont dépendants de Sa création. Ainsi Allah se nome « Le Créateur (al Khaliq) », « Celui qui pourvoit aux subsistances (ar-Rakiq) », « Le Grand Pardonneur ( al Ghafour) »…etc. Et ces noms Allah les a toujours possédé avant même la création
(*le livre de (kachfe choubouhat)*
Aussi l’auteur, Mouhammad ibn ‘AbdilWahhab -Qu'Allah lui fasse miséricorde-, écrivit-il ce livre pour éclaircir ces ambiguïtés et surtout pour les détruire et pour montrer que ce genre d’ambiguïtés ne dupait pas les gens de science et de foi, d’ailleurs le Coran et la Sounnah en sont explicitement venu à bout.
Extrait de l'Ouvrage et Explication :
Saches, qu’Allah te fasse miséricorde, que le Tawhid c’est l’adoration exclusive d’Allah (1)
Et c’est la religion des messagers
avec laquelle Allah les a envoyés à Ses serviteurs (2).
Le premier est Nouh (3),
Allah l’a envoyé à son peuple lorsqu'ils eurent commit des excès (4)
Vis à vis des salihines (5)
Wad, Soua’, Yaghouth, Ya’ouq et Nasr (6).
Le dernier des messagers est Mouhammad (7).
(1) Tawhid se divise en trois parties: (voir el Baïda n°4 : " l'Emblème du Tawhid ") :
- Le Tawhid dans la Seigneurie
- Le Tawhid dans l'Adoration
- Le Tawhid dans les Noms et Caractères
(2) C’est à dire que le Tawhid dans l’adoration était le véritable objectif dans le prêche des messagers et quiconque ne reconnaît pas une des 3 parties du Tawhid reste dans la mécréance et dans l'association même s'il reconnaît les 2 autres.[1]
(3) En effet il n’y eu pas de messagers avant Nouh car Allah a dit :
(3) En effet il n’y eu pas de messagers avant Nouh car Allah a dit :
Traduction relative et approchée : "Nous t’avons révélé comme nous avons révélé à Nouh et aux prophètes après lui" S4 V163
Et dans le long Hadith concernant l'intercession:
« Les gens iront voir Nouh et lui diront :" Tu es le premier messager qu'Allah a envoyé sur terre" »[2]
(4) L'Excès : (" El Ghoulouw ").
" El Ghoulouw " : L'excès c'est le fait d'outrepasser les limites par l'adoration, les actes, les éloges, etc... " el Ghoulouw " se divise en quatre parties:
." El Ghoulouw " dans la 'Aquida : Ceux qui ont exagéré dans les caractères d'Allah au point de Le faire ressembler à Ses créatures ou encore de renier les caractères d'Allah.
." El Ghoulouw " dans les actes d'adoration : Comme les Khawarijs qui considèrent celui qui a commit un grand péché comme étant mécréant
." El Ghoulouw " dans les rapports sociaux : Il y a deux extrêmes :
- Ceux qui interdisent tout, même ce qu’Allah a autorisé
- et les laxistes qui permettent tout même ce qu’Allah a interdit.
." El Ghoulouw " dans les coutumes : Ceux qui restent aveuglement attachés aux coutumes anciennes et ne s'en détachent pas, même si il y a mieux pour eux. (Par contre s'il n'y a pas de mal à rester dans les coutumes anciennes alors il est préférables pour l'individu de les conserver)
(5) « Le Salih » C'est le pieux, celui qui a accomplit ses devoirs envers Allah et envers les gens.
(6) Ces statues représentaient des Salihines qui étaient morts : D'après ibn 'Abbass: « Ce sont des noms des pieux (Salihines) appartenant au peuple de Nouh et lorsqu'ils sont mort chaytan inspira à leur peuple de mettre des statues à l'endroit ou ces Salihines avaient pour habitude de s'asseoir, et de les nommer par leur noms ; Alors les gens firent cela, et ces statues ne furent adorées qu'après la mort de cette génération et quand la science fut oubliée.»[3]
(7) Allah a dit:
Traduction relative et approchée : "Mouhammad n'est le père d'aucun d'entre vos hommes mais c'est le Messager d'Allah et le dernier des prophètes" S33 V40
Nous pourrions être amenés à nous demander ce qu'il en était de 'Issa fils de Mariam qui descendra à la fin des temps! En fait il ne viendra pas en tant que Messager porteur d'un nouveau message, mais il jugera par la loi apportée par Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui), car il incombe à 'Issa et à tous les autres prophètes de croire en Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui). Allah a dit:
Traduction relative et approchée : "Et lorsqu'Allah prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un livre et de la Sagesse et qu'ensuite un messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devez croire en lui, et vous devrez lui porter secours.» Il leur dit : « Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition? » - « Nous consentons » dirent-ils « Soyez-en donc témoins, dit-Il [Allah]. Et Me voici, avec vous parmi les témoins" S3 V81
Et il s'agit du prophète Mouhammad (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui) comme le rapporte ibn 'Abbass -qu'Allah l'agrée-.
Références:
« Charh Kachf ach Choubouhat » de cheikh ibn Bâz et cheikh ibn el ‘Otheïmine
Oummou Yassir
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[1] Note : Dans la revue el Baïda n°4, article intitulé: " La ilaha illa Allah : L’emblème du Tawhid "
1ère erreur : Lorsque nous avons dit (page 7) que les prophètes n’ont pas appelé au Tawhid dans la Seigneurie ; il aurait fallu dire qu’ils ont certes appelé au Tawhid dans la Seigneurie, mais leur point de dispute était au niveau du Tawhid dans l’Adoration, car le Tawhid dans la Seigneurie avait été reconnu par leurs peuples.
2ème erreur : Nous avons dit (page 6) : « Nombreux sont ceux qui expliquent « La ilaha illa Allah » comme suit : « Il n’y a de Créateur qu’Allah » ; cette explication si elle n’est pas fausse, n’est pas non plus exacte » fin de citation. Ceci est faux, il faut se référer au livre de cheikh el Fawzan tnÛ¯ tfhº intitulé « Réponses bénéfiques aux questions sur les nouveaux Manahij » (page 68) dans lequel il dit : « Quant à son explication (de La ilaha illa Allah) qu’il n’y a de Créateur qu’Allah ; ceci est une explication nulle, fausse et pas seulement inexacte. »
[2] Rapporté par el Boukhari (livre de l’unicité) et Mouslim (livre de la foi)
[3] Rapporté par el Boukhari: (livre du Tafsir de la Sourate " Nouh " )
Au nom d'Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Je demande à Allah Seigneur du Trône Magnifique(1),
de te prendre comme allié
dans la vie d’ici bas et dans l’au-delà,
et de faire en sorte que tu sois béni
et de faire en sorte que tu fasses parti de :
- Ceux qui remercient quant on leur donne (2)
- Qui patiente lorsqu'ils sont éprouvées (3)
- Et qui demandent pardon lorsqu'ils commettent des péchés (4).
Car ces trois éléments font accéder au bonheur
(1) D’emblée l’auteur fait des invocations pour le lecteur en faisant cela il établit un lien avec le lecteur, et ceci est une chose coutumière chez Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab.
Rappelons que le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : « L’invocation c’est l’adoration »
Par conséquent elle doit être vouée à Allah exclusivement, et non pas à un mort, une pierre ou autre...
Pourquoi est-ce si important
de s’attarder sur cette invocation ?
Tout simplement, parce qu’aucun propos dans son invocation n’est anodin. Bien au contraire, le remerciement (ech Choukr) est intrinsèquement lié au Tawhid (unicité d’Allah). C’est comme si l’auteur s’était adressé au Mouwahhid (unificateur) en lui recommandant les différentes attitudes à adopter face à ces trois choses qui l’atteindront forcement :
Le Bienfait
(2) «…Ceux qui remercient quand on leur donne… »
Le serviteur doit savoir que toute subsistance ne provient que d’Allah et Allah aime ceux qui sont reconnaissants. La reconnaissance (ech Choukr) peut se refléter par les paroles ou par les actes. Lorsqu’Allah dit dans le Coran :
Traduction relative et approchée : « Ô famille de Daoud oeuvrez en signe de reconnaissance » S34 V13
Dans ce verset la reconnaissance qu’Allah demande est la reconnaissance par les actes ; Tandis que dans ce verset :
Traduction relative et approchée : « …Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. » S31 V14
Dans ce verset la reconnaissance exigée se reflète par les actes et par les paroles.
Mais quelle est donc la différence entre
le remerciement (ech Choukr) et la louange (el Hamd) ?
- Remercier Allah suite à un bienfait.
- Il se reflète par des actes ou des paroles
- Faire des éloges suite à un bienfait ou sans raison particulière.
- Elle se fait uniquement par des paroles
Comment être reconnaissant ?
Par les paroles
- En reconnaissant que c’est Allah qui nous a accorder ce bienfait
- En rendant hommage à Allah par ce bienfait.
- En n’attribuant pas la provenance de ce bienfait à autre qu’Allah
Par l’action
- En utilisant ce bienfait dans ce qui satisfait Allah ; Et parmi les adoration qu’Allah aime, il y a le fait de Le remercier.
Allah dit :
Traduction relative et approchée : "Et peu de Mes serviteurs sont reconnaissants" S34 V13
Et Allah a dit :
Traduction relative et approchée : "Les descendants que Nous avons transporté dans l’arche avec Nouh. Celui-ci était un serviteur fort reconnaissant" S17 V3
C’est à dire : « Ô descendance…Nouh était un serviteur qui remerciait beaucoup Allah ».
Et les exégèses ont dit à propos de Nouh : « Lorsqu’il mangeait une nourriture il remerciait Allah, lorsqu’il buvait il remerciait Allah, lorsqu’il s’habillait il remerciait Allah et ne s’accordait aucune force et aucun mérite dans les bienfaits qu’Allah lui avait octroyés ».
Le serviteur se doit donc d’être reconnaissant envers Allah lorsque Celui-ci lui octroie un de Ses bienfaits. Et le plus grand bienfait accordé au Mouwahhid, c’est l’Islam authentique, l’unicité pure (Tawhid) qui n’a pour récompense que le bonheur dans cette vie et dans l’au-delà.
L’Epreuve
(3) « …Qui patientent lorsqu’ils sont éprouvés …»
Celui qui revendique avoir acquit et pratiqué le Tawhid, alors Allah l’éprouvera sûrement par :
- Les paroles qui lui seront adressées,
- Les épreuves physiques,
- Les épreuves matérielles.
L’épreuve (el Ibtila), si elle est inévitable, est vécue différemment par une personne qui a compris le Tawhid car celle-ci patiente.
Le Péché
(4) « … Et qui demandent pardon lorsqu’ils commettent des péchés… »
Celui qui a compris le Tawhid n’est pas pour autant infaillible, il commettra forcément des péchés, grands ou petits. Mais parmi les noms d’Allah, il y a « El Ghafour » (Le Grand Pardonneur) ; et ce nom-là se manifestera dans la création d’Allah[1]. L’attitude du Mouwahhid en cas de péché sera de faire el Istighfar (le fait de demander pardon). Et celui qui délaisse l’Istighfar sera vite imprégné par l’orgueil et l’orgueil rend caduque beaucoup de nos bonnes actions.
En Somme cette invocation renferme les caractéristiques de celui qui a appliqué le Tawhid, et plus l’individu connaîtra son Seigneur et le Tawhid, et plus ces trois caractéristiques seront développées chez lui, à tel point qu’il attribuera toutes ses œuvres, même les plus minimes à Allah. Le Mouwahhid doit craindre de se laisser distraire en pensant faire parti des gens du Tawhid, de ceux qui suivent les Salafs à la perfection, ou encore des savants, alors qu’il n’a dans le cœur ni humilité, ni soumission à Allah.
Pour conclure nous dirons qu’Allah nous a promis le bonheur éternel et ne nous demande en revanche qu’une chose infime : Le Tawhid ; et c’est pourquoi il est si important de l’assimiler pour pouvoir le pratiquer et aussi d’assimiler le Chirk pour pouvoir le combattre et le rejeter.
Références:
« Charh el Qawa’id el Arba’a » de cheikh Salih Âli Cheikh
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[1]Remarque importante: Notons que les Noms qu’Allah possède ne sont ni un résultat, ni ne sont dépendants de Sa création. Ainsi Allah se nome « Le Créateur (al Khaliq) », « Celui qui pourvoit aux subsistances (ar-Rakiq) », « Le Grand Pardonneur ( al Ghafour) »…etc. Et ces noms Allah les a toujours possédé avant même la création
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