RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLES

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RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLES

Message par Invité le Ven 2 Juil - 13:29

Vont suivre des preuves et raisonnements
logiques démontrant que la trinité ne peut être
acceptée par la logique:


1èRe démonstration :
S'il est vrai, comme l'affirment les trinitaires, qu'il y a dans
l'être de Dieu trois personnes individuellement et
réellement distinctes, sans insister sur le fait que cela
donnerait une pluralité d'absolus, je dis que, dans ce cas, Dieu
ne serait même pas un composé réel, mais un simple
composé idéal,
car dans un composé
réel toutes les parties ont besoin l'une de l'autre pour former
le tout ; d'une pierre et d'un homme, mis à côté
l'un de l'autre, il ne peut résulter un tout réel, faute
du dit besoin ; or ce besoin ne peut être dans la nature de
l'absolu, il est exclusif aux possibles (ou contingents), parce que
l'absolu, existant par lui-même n'a pas besoin d'autres que lui.
De plus, dans un composé réel, chaque partie est autre
que le reste et ses co-parties, tout en concourant avec celles-ci
à former ce tout ; mais si, entre ces parties, le dit besoin de
liaison n'existe pas, il ne peut s'en former de tout réel.

Selon l'assertion des trinitaires, Dieu serait composé, et
tout composé pour être réel a besoin de l'union
réelle de toutes ses parties, dont chacune est certainement
autre que le tout. Ainsi, le composé, ayant besoin d'autres que
lui pour exister, entre dans la catégorie des contingents, Dieu
serait, donc, contingent d'après ces messieurs, ce qui est faux.



2eme démonstration
: La distinction des personnes impliquerait l'existence d'un
principe de distinction autre que le principe absolu de l'existence qui
est commune aux trois personnes : chacune d'elles serait par
conséquent composée de deux éléments, un
principe distinctif spécial et un principe absolu d'existence
commune ; mais tout composé n'existe qu'à 1 , état
virtuel, donc chacune des personnes n'existe que virtuellement.

3e démonstration : Si la
distinction des trois personnes est réelle, le
principe de cette distinction sera un des attributs qui
constituent la perfection divine, ou ne le sera pas.

Dans la 1 ère hypothèse, tous les attributs de la
perfection divine ne seraient pas communs aux trois personnes, ce qui
est contraire à la doctrine trinitaire, car les trinitaires
affirment que chacune des trois personnes possède tout les
attributs de la perfection ; dans la seconde, chacune des personnes de
la Trinité aurait un attribut qui n'est pas du nombre des
attributs qui constituent la perfection divine (c'est-à-dire,
l'attribut de la distinction), ce qui serait un manque, une
imperfection qu'on ne saurait admettre dans l'Etre Infini.

4e. démonstration : Si
l'union de la nature humaine et de la nature divine dans le Fils est
réelle, le Fils serait fini, par conséquent sujet au
changement, par conséquent contingent Donc Dieu serait
contingent


5ème démonstration :
D'après les Chrétiens, I'Unité et la
Trinité coexistent actuellement dans la nature divine ; or,
l'être qui possède l'individualité parfaite et la
distinction réelle ne peut être, en même temps
aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait
un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire , la
Trinité existant actuellement impliquerait la pluralité
réelle des personnes divines, ce qui exclut l'unité
d'essence, à moins de n'admettre la coexistence des contraires
dans un même sujet, ce qui est impossible car il est impossible
qu'une même chose soit en même temps et sous le même
rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une
seule, sans se confondre essentiellement ;

celui qui croit à la Trinité ne peut donc pas croire
à l'unité de Dieu : dire que la coexistence de
l'unité réelle et de la Trinité réelle,
bien qu'elle soit contradictoire au sein du contingent, cesse de
l'être au sein de l'absolu, est un vrai sophisme ; car du moment
qu'il est démontré que deux choses sont, par leur
essence, effectivement et entièrement contraires, on ne saurait
admettre leur coexistence, et sous un même rapport, dans le
même sujet individuel, que ce sujet soit l'absolu ou le
contingent ; en effet, l'unité réelle n'a pas de tiers,
l'unité, et est, par conséquent, le résultat de
l'addition de trois entiers.

Mais l'unité n'est nullement le résultat d'une
addition de parties entières, elle est une fraction de la triade
: les deux ne sauraient donc se réunir à la fois dans un
même sujet sans que le tout devienne partie de lui-même, ou
la partie son propre tout. Il en résulterait que Dieu serait
composé d'un nombre infini de parties par la coexistence en lui
du tout réel et de la partie réelle, car le tout
étant composée, chacune de ses parties serait, elle
aussi, composée des parties secondaires de l'ensemble desquelles
elle est constituée, et ainsi de suite. Or, dire qu'une chose
peut être composée d'un nombre infini de parties est
absurde : la coexistence dans le même sujet, de l'unité et
de la triade, impliquerait que l'unité est son tiers à
elle-même, et la triade le tiers de l'unité, et que la
triade est trois fois son propre égal et l'unité trois
fois l'égale de trois !

6e démonstration : La doctrine des
Jacobites est fausse, car elle implique la conversion de l'Eternel en
temporel et du simple en composé
.
Quant aux autres systèmes, on peut leur demander d'abord si
l'union est faite par occupation essentielle ou autrement. Dans le 1er
cas nous leur opposerons trois objections, comme un pendant pour leur
Trinité :

1) S'ils disent que l'union de deux
substances est comme celle de l'essence de rose dans la rose, de
l'huile dans le sésame, ou du feu dans le charbon, nous
répondrons que cette comparaison ne peut s'appliquer à la
personne du Fils, qui de leur aveu n'est pas un corps ; elle ne peut
pas non plus être comme l'union de la couleur aux choses, car la
couleur devient circonscrite par le fait de son existence dans un corps
circonscrit ce qui impliquerait la circonscription du fils ; s'ils
disent enfin qu'elle est comme l'union des attributs aux essences, cela
impliquerait la nécessité, et subordonnerait le Fils
à la nature humaine.

2) L'incarnation de la personne du Fils n'a
pu se faire que de deux manières :d'une manière
nécessaire ou d'une manière accidentelle. La
première hypothèse est impossible, car la nature divine,
absolue par elle-même, ne peut souffrir aucun changement. Si
c'est par accident, la nature divine aurait subi une modification, elle
serait sujette au changement, ce qui ne se peut, car aucun accident ne
peut se produire dans la substance éternelle et absolue.

3) Quand la personne du Fils s'est
incarnée dans Jésus, elle a cessé d'être
dans l'essence divine, ou bien elle a continué à en faire
parti. Dans le premier cas, la personne de Dieu se serait privée
d'une de ses parties constituantes, ce qui aurait impliqué la
destruction de l'être même de Dieu, car la
séparation de la partie essentielle entraîne la
dissolution du tout ; dans le second, la personne du fils se serait
trouvée en même temps en Dieu et dans Jésus.

Si l'on nous dit que l'incarnation s'est opérée de la
façon dont un cachet laisse son empreinte sur la cire, ou comme
l'image de l'homme se reflète dans un miroir, nous remarquerons
que dans ce cas, il n'y a pas à proprement parler, union
réelle : de même que l'empreinte laissée par le
cachet n'est pas le cachet et que l'image d'une personne
reflétée par un miroir n'est pas cette personne, de
même, la personne du Fils, dans cette hypothèse, serait
autre que le Christ lui-même. Tout au plus, pourrait-on dire que
l'empreinte, l'image visible du Fils, est plus évidente dans le
Christ que dans tout autre, comme certains milieux transmettent mieux
la lumière du soleil que d'autresl.

7e démonstration :
Les Protestants se moquent des Catholiques, qui croient à la
transsubstantiation en dépit du témoignage des sens. On
peut rétorquer cet argument contre eux ; ceux qui ont vu le
Christ n'ont vu en lui qu'un homme comme tous les autres ; c' est donc
nier le témoignage le plus véridique de tous les sens, la
vue, que de voir autre chose dans Jésus
. On ouvre ainsi
la porte à mille sophismes, comme dans la doctrine de la
transsubstantiation. Le commun des Chrétiens de toutes les
sectes ne distinguent pas, ainsi que le font quelques savants, la
nature humaine de la nature divine, et croient à la
divinité corporelle du Christ.

On raconte que trois individus s'étant convertis au
Christianisme, un prêtre fut chargé de leur enseigner les
dogmes fondamentaux de leur nouvelle religion. Un des amis du
prêtre, étant venu le voir, s'informa des trois
néophytes, qui étaient alors au service du prêtre,
et demanda à ce dernier s'ils avaient déjà appris
quelque chose ; le prêtre répondit affirmativement, et
ayant fait venir l'un des néophytes, il l'interrogea sur le
dogme de la Trinité. "Tu m'as enseigné", dit le
néophyte, "qu'il y a trois Dieux, dont un est au ciel, le second
est né de la vierge Marie, et le troisième est descendu,
sur le second, sous forme de colombe, quand celui-ci eut atteint sa
trentième année". Le prêtre, en courroux, lui
coupant la parole, le renvoya et appela le second néophyte, qui,
interrogé, répondit : "Tu m'as enseigné qu'il y a
trois Dieux ;l'un d'eux ayant été crucifié il en
reste deux".


Encore plus irrité, le prêtre le chassa de sa
présence plus rudement que le premier, et ayant appelé le
troisième néophyte, qui était intelligent par
rapport aux autres, et se donnait plus de peine à apprendre ses
leçons, et l'ayant interrogé, il répondit : "O mon
maître, j'ai bien compris ce que tu m'as dit ; trois et un, et un
et trois ; et un étant mort crucifié, tous sont morts
à cause de l'unité de la nature divine, de sorte qu'il
n'y a plus de Dieu à présent, autrement il faudrait nier
l'unité des trois personnes".


On voit combien d'obscurités et d'absurdités
présente cette doctrine, que les savants musulmans ont
déjà examinée et réfutée, et qui
embrasse les savants chrétiens eux-mêmes qui avouent
croire sans comprendre. C' est à cause de cela qu'EI-Fakkr
Errazy dit dans son commentaire du chapitre des "FEMMES" (Coran) :
"Sache que les doctrines chrétiennes sont d'une grande
obscurité ;" il ajoute ensuite . "Il n'y a point de doctrine si
absurde que celle des Chrétiens". Dans le comme du chap. de la T
ABLE, le même savant dit :"Je ne crois pas qu'il y ait au monde
de doctrine aussi pernicieuse ni aussi peu raisonnable qui celle des
Chrétiens".

La doctrine de la Trinité est inacceptable rationnellement ;
s'il y a donc dans les Ecritures quelques passages qui semblent la
confirmer, il faut les expliquer d'après les principes
rationnels de manière à les mettre d'accord avec notre
raison. Les Chrétiens et les Juifs eux-mêmes, emploient
souvent cette méthode d'interprétation. Nous avons
déjà vu qu'ils l'appliquent aux passages des Ecritures
qui semblent établir la nature corporelle de Dieu, et à
ceux où on attribue à Dieu la circonscription dans
l'espace, bien que les passages, où la nature spirituelle de
Dieu est définie, soient bien peu nombreux par rapport à
ceux où la doctrine contraire est expressément
proclamée.

Il est étrange que les Catholiques repoussent le
témoignage des sens et de la raison, comme dans le cas de la
transsubstantiation, et qu'ils fassent si peu de compte, aussi, de la
raison humaine et de l'évidence au point de soutenir que
l'unité et la Trinité peuvent coexister dans le
même sujet, et sous le même rapport ; mais il est plus
étrange encore que les Protestants, qui repoussent le dogme de
la transsubstantiation parce qu'il est contraire au témoignage
des sens, n'hésitent pas à adopter celui de la
Trinité. Si la tradition devait être supérieure
à la raison et aux sens, il est certain que les Catholiques sont
de beaucoup plus conséquents que les Protestants, parce qu'ils
se soumettent en tout, et sans faire de distinction, à ce qu'ils
croient être la parole divine.

Sale, savant anglais, qui connaissait de nos sciences, et qui a
même fait une traduction estimée du Quran, a dit dans la
préface de cette traduction, à ses compatriotes
(édition de 1836) : "Ne faites pas violence aux Musulmans, et
surtout ne leur enseignez pas ce qui est contraire à la raison,
comme l'adoration des images et la transsubstantiation, car ils ne sont
pas sots, et ne se laisseront pas convaincre par nos argumentations,
ces propositions leur sont antipathiques ; toute église qui les
professe ne pourra jamais les attirer à elle". On le voit ; il
dit que l'adoration des images et la transsubstantiation sont
contraires à la raison, ce qui prouve que ceux qui croient
à cela sont des polythéistes. Puisse Dieu les conduire au
droit chemin !


Dieu dit dans le coran:

171. Ô
gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre
religion, et ne dites de Dieu que la vérité. Le Messie
Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager de Dieu, Sa parole
qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui.
Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Et ne dites
pas «Trois». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous.
Dieu n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un
enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux
et sur la terre et Dieu suffit comme protecteur .

172. Jamais le Messie ne trouve indigne
d'être un serviteur de Dieu, ni les Anges rapprochés [de
Lui]. Et ceux qui trouvent indigne de L'adorer et s'enflent
d'orgueil... Il les rassemblera tous vers Lui
. Sourate les femmes.

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Re: RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLES

Message par Invité le Ven 2 Juil - 13:30

source :http://www.aimer-jesus.com/logique_refute_trinite.php

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