* Des notions utiles à la femme(lectures en conférences)

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* Des notions utiles à la femme(lectures en conférences)

Message par Invité le Mer 30 Juin - 12:56

Le premier point : être patiente et optimiste


Tu dois
comprendre une chose très importante. Ceux qui veulent que l’Islam soit
dominant comptent énormément sur toi, de même que ceux qui aspirent à
son déclin comptent sur toi.


Si la femme pense que la
religion lui cause du tort et la contraint de mille façons, alors il
faudra attendre une autre génération pour faire renaître l’Islam.


Mais
pourquoi cela ? La femme représente en effet la moitié de la société,
mais c’est elle qui élève l’autre moitié. Il lui appartient de fournir à
l’Islam des hommes qui défendront la religion comme il lui appartient
de donner à la société des hommes fainéants et insouciants.



C’est
pourquoi je suis content de réserver cette conférence aux femmes. Le
prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés)
donnait des leçons aux femmes après que l’une d’entre elles vint lui
dire : « Ô messager d’Allah, les hommes ont pris le dessus sur nous
auprès de toi, consacre-nous donc un jour que tu trouves convenable ».


Cependant
nous ne demandons pas à la femme de revenir à l’Islam, de s’intéresser
aux leçons pour qu’elle se renferme sur elle-même, se contente de
pratiquer sa prière et son adoration et ne s’occupe plus de sa vie. Ce
serait une lourde erreur. Elle a un rôle à jouer dans le développement
de son pays tout comme l’homme. Si la femme réussit cet exploit, notre
Umma se transformera en moins de vingt ans.


Les ennemis de
l’Islam, conscients de l’importance du rôle de la femme, ont tout fait
pour l’éloigner de l’Islam en lui apprenant des préceptes erronés sur sa
religion- On a compté que parmi les erreurs répandues sur l’Islam, 60%
concerne la femme- au point que les femmes repoussées et indignées se
détournent complètement de l’Islam.


Mais louange à Allah,
des milliers de femmes en apprenant bien leur religion se sont rendues
compte que l’Islam honore la femme et que le prophète (Que le Salut et
la Bénédiction d’Allah lui soient accordés) par les beaux exemples qu’il
donnait dans ses relations, flattait la femme et la traitait avec
respect et bienveillance.



Tu es responsable de la société


L’Islam est une
religion qui régit tous les aspects de notre vie, adoration, travail,
mariage, éducation, comportement, etc.


Je dis donc à la
femme : Si tu veux glorifier l’Islam, si tu veux que notre Umma retrouve
sa vraie place parmi les autres, il faut que tu réussisses dans tout ce
que tu entreprends, tu dois faire tout ton possible pour que ton foyer
soit équilibré et stable. Tu dois prendre soin de l’éducation de tes
enfants. Si tu travailles, sois loyale et productive, ne te laisse pas
emporter par l’esprit général de fainéantise, tu dois au contraire te
distinguer.


N’oublies pas que tu es responsable de l’Islam,
alors efforce toi d’en parler à tes proches, à tes voisins. Apprends
aussi que tu peux servir l’Islam par ta façon de traiter les autres et
saches que si tes connaissances en religion sont limitées, la seule
manière d’apprendre plus c’est de toujours parler de l’Islam.


Si
les femmes ne ressentent pas la responsabilité, la Umma va devoir
attendre une autre génération !


Al Moutana Ibn Haritha était
le commandant des musulmans dans une bataille contre les perses. Chaque
tribu représentait l’une des sections de l’armée. Les femmes se
trouvaient comme d’habitude à l’arrière de l’armée et s’occupaient de
soigner les blessés. La droite de l’armée était représentée par la tribu
de Bani Bakr.


Les musulmans prenaient le dessus sur leurs
ennemis, mais chaque fois qu’ils s’approchaient de la victoire, les
perses les attaquaient à leur droite qui était peu déterminée. Bani Bakr
se trouvaient être le seul point faible de l’armée musulmane.


Al
Moutana Ibn Haritha écrivit deux mots sur un bout de papier et l’envoya
aux femmes de la tribu de Bani Bakr. Celles-ci en lisant le message
prirent des long morceaux de bois et les remuaient pour attirer
l’intention de leurs maris en s’écriant : « Ne couvrez pas les musulmans
de honte, ne couvrez pas les musulmans de honte. »


Les
hommes de Bani Bakr se sont aussitôt transformés en lions et la victoire
vint de leur côté. Ainsi les musulmans gagnèrent la bataille grâce à la
perspicacité de leur commandant, qui était parfaitement conscient du
rôle de la femme.



Les ennemis de l’Islam prétendent que
le Saint Coran s’adresse uniquement à l’homme parce qu’il n’a pas de
considération pour la femme. Ceci est absurde, la langue arabe a cette
spécificité qu’elle s’adresse à l’homme et la femme en même temps. Mais
pour répondre d’une manière plus évidente à cette prétention il suffit
de lire deux versets dans le Coran.


Quand le Coran dit : « Allah a cité en parabole pour ceux qui
croient »
,
on s’attend à ce qu’il nous parle de gens qui ont
servi magnifiquement l’Islam comme Omar Ibn Al Khattab ou l’homme
mentionné dans la sourate «Yacine ». Au lieu de cela, le Coran dit : « Allah a cité en parabole pour ceux qui
croient, la femme de Pharaon.. » !



Ce verset,
comme vous pouvez le constater, ne s’adresse pas seulement à la femme,
mais à l’homme et à la femme : « pour ceux qui croient ». C’est-à-dire
que les hommes doivent aussi prendre exemple de l’attitude de la femme
de Pharaon. Cela ne serait pas le cas si le Coran n’avait pas de
considération pour la femme !


Un autre exemple est mentionné
dans le Coran, un autre modèle de noblesse, de piété et de courage.
S’agit-il cette fois d’un homme ? « De
même, Marie, la fille d'Imrane qui avait préservé sa virginité.»

Et bien non, il s’agit encore d’une femme.


Mais pour quelle
raison Allah a-t-Il mentionné dans les deux cas, l’exemple d’une femme ?
Pour répondre à cette question, il faut considérer que les deux choses
qui causent la perte de l’homme sont : le pouvoir et le manque de
chasteté. Dans le premier verset la femme de Pharaon ne fut nullement
aveuglée par les richesses de son mari qui disait : « Le royaume de Misr (Egypte) ne m’appartient-il
pas ainsi que ces canaux qui coulent à mes pieds ? ».




Elle
a refusé de suivre son mari dans son injustice et dit : « Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison
dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son oeuvre; et sauve-moi
des gens injustes. »



Dans le deuxième verset : « Marie, la fille d'Imrane qui avait préservé sa
virginité ».

Marie est l’exemple de la femme chaste et
pure qui sut garder sa pureté et sa piété.

Khaled Ibn Al Walid
sut lui aussi employer la femme pour emporter l’une des batailles les
plus déterminantes pour les musulmans. La bataille du Yarmouk. Khaled
fit placer les femmes derrière l’armée et leur ordonna de repousser tout
homme qui quitte le champ de bataille. Les femmes s’armèrent de longs
bâtons et chaque fois que l’un des combattants fatigué et las retournait
pour se reposer un moment, elles frappaient avec leurs bâtons le cheval
qui, fuyant les coups, emportait son chevalier vers le champ de
bataille.


Zoubair Ibn Al-Awam, l’un des combattants
musulmans les plus redoutables et les plus courageux disait : «Durant
cette bataille, les femmes étaient plus dures pour nous que nos ennemis
les romains ! ». La femme qui dirigeait cette opération était Hind la
femme d’Abou Soufiane, l’ancien ennemi de l’Islam. Savez-vous ce qu’elle
a fait ? Son mari Abou Soufiane, pris aussi de peur, avait quitté le
champ de bataille, elle lui fit face et frappa son cheval avec son bâton
en s’écriant : « Où fuis-tu ? Tu as oublié ce que tu as fait au
prophète ? Retourne au combat et absous-toi des torts que tu as portés à
l’Islam ! ». Abou Soufiane disait : « Ses paroles étaient plus dures
que les coups d’épée ! ».


La femme a contribué à la victoire
des musulmans dans plusieurs batailles. C’est que Allah a doté les
femmes d’une étrange nature. Lorsque la femme s’intéresse à la religion,
elle peut se sacrifier au-delà de toutes les limites. Inversement, si
elle s’intéresse à la mode et aux futilités, faire adoucir une montagne
est plus aisé qu’adoucir son cœur ! Elle possède une forte nature qui,
dirigée vers l’amour d’Allah, réalise des miracles.


L’homme
réfléchit mille fois avant de prendre une décision ; alors que la femme
se décide très vite et ne perd pas de temps en de longues
considérations. Dés qu’elle est convaincue d’une idée, elle s’y consacre
entièrement. Une histoire extraordinaire a eu lieu du temps du Moise
(que le salut soit sur lui). Une femme fut la cause de la résistance de
toute une nation, alors que les hommes forts et courageux faiblissaient.
De qui s’agit-il ? C’était une femme simple et pauvre. Elle travaillait
pour nourrir ses quatre enfants comme coiffeuse de la fille du Pharaon.
Un jour en coiffant la fille du Pharaon, le peigne tomba de sa main.
Elle se baissa pour le prendre et dit : « Au nom d’Allah ». La fille
étonnée lui demanda : « Mon père ? ». La pauvre femme ne put affirmer
cette grossière prétention, elle répondit : « Mon Dieu et ton Dieu et le
Dieu de ton père c’est Allah ». La fille répliqua sèchement : « As-tu
donc un autre Dieu que mon père ? Je l’en informerai alors ! »


Le
pharaon fit venir la coiffeuse et lui demanda : « Qui est ton Dieu ? » -
Mon Dieu et ton Dieu, c’est Allah » répondit-elle fermement. Il dit : «
ce n’est rien, ce n’est rien », puis il demanda : « a-t-elle des
enfants ? » On lui répondit : « Elle a quatre enfants » « Amenez les »
ordonna-il. Il ordonna ensuite qu’on allume un grand feu. Puis on prit
son fils aîné et on le jeta dans le feu, il disparut en quelques
secondes devant les yeux de sa mère qui continuait à dire : « Mon Dieu
et le tien c’est Allah ». On fit la même chose avec les deux autres
enfants sans qu’elle change d’attitude. Mais quand on fit le geste de
prendre le bébé qu’elle avait dans les bras, elle ne put contenir ses
sentiments plus longtemps, elle allait céder quand son bébé parla dans
ses bras. Il lui dit : « Ma mère tu es sur le droit chemin, n’aie pas
peur ». Le bébé lui fut arraché et jeté dans le feu et la femme disait
toujours : « Mon Dieu et ton Dieu c’est Allah ». Alors le pharaon
aveuglé par la colère s’écria : « Tuez la ! ». Et on jeta la femme dans
le feu.


Des milliers d’années plus tard, le
prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés)
racontait à ses compagnons ce qu’il a vu dans le ciel : «Gabriel me prit par la main et me fit monter vers
le ciel, j’ai senti une odeur exquise, je demandai à Gabriel : « Quelle
est cette odeur ? ».
– c’est l’odeur de la coiffeuse de la
fille du Pharaon et ses fils, Allah a transformé l’odeur de brûlures en
cette magnifique odeur qui parfume les cieux.



Nous
allons tous mourir un jour, il y en a ceux dont l’odeur après la mort
deviendra insupportable. Ils n’auront plus personne pour se souvenir
d’eux ni les mentionner en bien. Mais il y en a ceux qui, même après
leur mort, restent vivants dans la mémoire des gens qui les ont aimés.
Rien que de voir leurs enfants, on se rend compte qu’ils étaient de bons
croyants car leur piété continue de se voir jusqu’au septième fils.

J’attire
votre attention sur le fait qu’il faut agir. Il est très utile
d’écouter des leçons, mais ce n’est pas suffisant et vous n’avancerez
jamais si vous n’essayez pas de mettre en pratique ce que vous avez
appris !


Il existe plusieurs moyens pour servir l’Islam, il
suffit de bien réfléchir. Je peux vous faire quelques suggestions :


-
S’occuper des orphelins et leur apprendre la religion,


-
Parler aux collègues, aux voisins et les guider vers le droit chemin,


Bref,
chacune de vous doit être convaincue qu’elle est capable d’accomplir
beaucoup de choses utiles pour elle même, pour sa famille et pour
l’Islam.


Amrkhaled.net

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